“déchets infoactifs” et e-réputation

février 13, 2009

Lu sur “lemonde.fr” :

“Les internautes dévoilent de plus en plus leur vie privée sur la Toile, et parfois celle de leurs amis. Les moteurs de recherche (Yahoo!, Google, MSN Search…) et, plus récemment, les réseaux sociaux tels que Facebook et MySpace drainent des millions de données.

On y trouve de tout : photos, CV, récits de fête, confidences, adresses, numéros de portable… Ces “informations” n’échappent pas à la police, qui en a fait un nouveau terrain de chasse privilégié. En plus d’y traquer les pédophiles et autres cybercriminels, les enquêteurs collectent en toute légalité des renseignements sur un individu, un groupe, un thème.

Souvent objets de critiques, les fichiers de police ont une faiblesse du point de vue de l’efficacité policière : ils ne peuvent pas être interconnectés. Or sur l’Internet, tout est possible. Un programme comme DT Search, bien connu de certains services de renseignement, permet de constituer un dossier sur-mesure, alimenté par mots-clés par exemple, sous toutes sortes de formats. Sous l’avalanche de données – fin 2008, Facebook rassemblait 140 millions de membres -, la principale difficulté réside dans leur traitement.

Les “Web fichiers” reposent sur le volontariat. Chacun peut librement y exposer ce qu’il souhaite. Mais les individus n’en mesurent pas toutes les conséquences. Début décembre 2008, un internaute en a eu la désagréable surprise. Ce jeune salarié d’un cabinet d’architectes de l’agglomération de Nantes a vu sa biographie complète publiée dans un magazine, Le Tigre. Pour son “premier portrait Google”, celui-ci a collecté mille détails de la vie de cet anonyme “grâce à toutes les traces qu’il a laissées, volontairement ou non” sur Facebook, Flickr et YouTube. L’initiative ne relève pas de la collecte de données personnelles par un moyen déloyal, délit puni de cinq ans de prison et 300 000 euros d’amende. Seules des informations publiques ont été utilisées.

De plus en plus souvent, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) reçoit des demandes, plus ou moins affolées, de personnes qui souhaiteraient retirer ce qu’elles ont elles-mêmes choisi de diffuser. Mission quasi impossible : on en trouve toujours la trace. La CNIL a baptisé “déchets infoactifs” ces données enfouies qui peuvent ressurgir à tout moment. “Nous ne sommes pas en mesure de garantir un cadre juridique protecteur, regrette Alex Türk, président de la CNIL. On assiste à une dilatation du présent. Vous pouvez faire des bêtises à 20 ans, avec les réseaux sociaux, le passé est toujours présent.” Le 4 avril 2008, le G29, le comité des CNIL européennes, s’est penché sur la protection de données privées sur les moteurs de recherche. Ces derniers, pour la plupart établis hors des frontières de l’Union européenne, ne sont pas soumis à la réglementation commune.

Or les témoins de connexion, ou “cookies”, qui contiennent un numéro d’identification plus précis qu’une adresse IP, permettent de connaître les sites fréquentés par chaque utilisateur. En septembre 2008, Google a accepté de ramener de dix-huit à neuf mois la durée de conservation de ces données, puis Microsoft a abaissé la barre à six mois et Yahoo! à trois.”

Source : Le Monde – Isabelle Mandraud


Google Big Brother ?

septembre 17, 2008

La Fiction :

La réalité :

Il faut savoir que Google conserve toutes les requêtes que vous tapez sur votre moteur de recherche favori et qu’il les associe à votre machine (par l’IP) et donc à VOUS… Pour être clair, Google connaît vos intérêts, vos loisirs, et quoi d’autre ?… En savoir plus


Des coordonnées bancaires achetées sur EBAY ?!

août 27, 2008

Un acheteur d’EBAY a payé l’équivalent de 44€ pour un ordinateur; Jusque là tout va bien…

Mais, Surprise !!!

Le disque dur contient encore les coordonnées bancaires d’un million de clients…

En savoir plus…

Attention !

Les dispositions de la Loi n°78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, vous obligent à prendre toutes les mesures nécessaires pour préserver les données:

Le responsable du traitement est tenu de prendre toutes précautions utiles, au regard de la nature des données et des risques présentés par le traitement, pour préserver la sécurité des données et, notamment, empêcher qu’elles soient déformées, endommagées, ou que des tiers non autorisés y aient accès.

Des décrets, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, peuvent fixer les prescriptions techniques auxquelles doivent se conformer les traitements mentionnés au 2° et au 6° du II de l’article 8.